Je pense que nous ne pourrons résoudre nos questions sur l’univers, et comment y prospérer, en nous restreignant à la physique “classique”.
Et par classique, en 2019, j’y inclus désormais la relativité et même sans doute le domaine quantique.
Bien que notre exploration concrète dans ce dernier domaine ne fasse que commencer, et qu’il existe un potentiel de découvertes et d’applications que l’on ne peut que difficilement simplement imaginer encore à l’heure actuelle.
Le plus prometteur vient de la constatation (qui n’est plus si récente que cela, elle non plus) que 75% du cosmos échappe à nos connaissances, que ce soit dans le domaine de la matière ou de l’énergie (dites “noires”).
On peut imaginer que la physique pourrait évoluer à partir de là, vers de tous nouveaux et vastes champs.
D’ailleurs des êtres qui auraient atteint ce stade-là seraient probablement bien au-dessus de continuer à s’intéresser trivialement à de simples planètes.
Il ne faut pas oublier l’hypothèse qui dit que si nous n’avons rencontré aucun extra-terrestre, c’est parce qu’ils ne s’intéressent pas plus à nous que nous, méthodiquement, à la moindre fourmilière ou nid de moineaux, etc., sur notre chemin ou un trajet quelconque.
A moins que ce voyage ne soit spécifiquement entomologique ou ornithologique.
Antoine.